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Mise en oeuvre d'un projet caritatif
Présentation
  • Création du projet : Amma peut en être l’initiatrice, elle peut aussi accepter la proposition d’un bénévole (ex : Maison de retraite) ou bien reprendre une action existante (ex : école de Kollam, orphelinat de Paripally).
  • Les responsables : Amma désigne un religieux de son institution qui sera en charge du déroulement du projet.
  • Les décisions : toute question ou décision relative aux œuvres est soumise à Amma. Elle décide des budgets alloués, des éventuelles modifications ou orientations, elle définit l’attitude à adopter si un problème survient.
  • Les bénévoles : ont une part très active dans le développement des actions et sont le relais sur le terrain, guidée par le religieux responsable. Ce sont eux qui aident à la construction des maisons, qui confectionnent et servent les repas gratuits, qui rencontrent les nécessiteux ...
  • Les bénéficiaires : ces oeuvres viennent en premier lieu aider les plus pauvres et les indigents (Amrita Kuteeram, Amrita Nidi, camps médicaux …), mais ces projets s'adressent aussi à la classe moyenne (écoles, enseignement supérieur d'infirmière, d'informatique ...) et à la classe supérieure par les Instituts d'enseignement aux futurs dirigeants (ex : Ettimadaï). L'éducation en particulier pour les classes moyennes et supérieures, a pour but de sensibiliser les étudiants aux valeurs de solidarité, service désintéressé, introspection, vision à long terme, et de développer la notion de 'dharma' (action juste) prenant en compte l'ensemble d'une situation dans une perspective éthique.
  • L’aide : est apportée quelle que soit l’appartenance religieuse, après une enquête effectuée sur le terrain soit par des bénévoles ou les religieux responsables du projet. En effet, devant le nombre croissant des demandes une liste des personnes prioritaires est établie. Amma insiste sur l’attention à apporter à l’établissement du dossier de demande pour que l’aide soit attribuée à ceux qui en ont réellement besoin.
  • Une approche globale de la personne : qu’il s’agisse de l’aide matérielle ou de l’enseignement, la personne est perçue dans sa globalité. L’aide ne consiste pas seulement en un soutien financier passager, mais aussi en un soutien moral et spirituel dans le but de restituer les valeurs fondamentales.
    Pour exemple : le village de Panagudi et les pensions pour les femmes, l’action menée s’inscrit dans la durée, ce qui permet d’approfondir la relation et en démontrant les valeurs d'entraide et de compassion de proposer une possibilité de changement de comportement.
  • Des actions menées dans la recherche du dharma : chaque action doit être conduite dans la recherche de l’action juste (dharma).
    Amma veut que ceux qui reçoivent l’aide soit ceux qui en ont vraiment besoin, sinon tout le monde est perdant, celui qui a fait le don, celui qui participe au projet et celui qui reçoit.
    Amma met l’accent sur la responsabilité de mener à bien ces actions à la fois dans leur réalisation mais également dans une certaine attitude intérieure.
    L’attention doit être constante afin d’éviter tout gaspillage et faire preuve de débrouillardise avant d’engager des dépenses. (ex : A.I.M.S.).
  • La possibilité pour chacun d’ouvrir son cœur : de celui qui donne à celui qui reçoit, chacun peut ouvrir son cœur à l’autre et mettre en pratique les valeurs de compassion, de générosité, de tolérance …
  • Bouleversement de certains tabous traditionnels : bien que la Mission d’Amma soit une organisation indépendante, les actions sociales et caritatives sont menées avec l’accord et la reconnaissance des autorités gouvernementales (ex : tous les diplômes délivrés par les différents centres de formation sont officiellement reconnus par le Gouvernement).

En outre, Amma tente de faire évoluer certaines coutumes qui peuvent être considérées comme inéquitables envers les femmes (en particulier les veuves), les populations des tribus et les classes sociales défavorisées.

Par exemple, l'école de Paripally enseigne le sanskrit et cette école est ouverte à tous, notamment aux enfants des tribus. Ces enfants intègrent généralement les plus mauvaises écoles du gouvernement où l'enseignement du sanskrit n'est pas au programme. C'est donc leur offrir une chance supplémentaire

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