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Amma est arrivée à New York au beau milieu du weekend férié
de la fête de l'indépendance du 4 juillet. La fête
battait son plein dans la ville et des millions de dollars avaient été
dépensés pour tirer des feux dartifice au-dessus des
eaux de la Hudson.
Le lendemain soir, Amma a été officiellement accueillie
dans la ville par plusieurs personnalités des Nations Unies et
du gouvernement de la ville de New York.
M.Amir
Dossal, PDG du Bureau des Nations Unies pour les Partenariats, a été
le premier à accueillir Amma. Mr. Dossal est le représentant
des Nations Unies pour les partenariats publics ou privés. Il préside
au développement des alliances stratégiques avec les corporations,
les fondations et les philanthropes pour atteindre les objectifs de développement
du millénaire de l'ONU. Sadressant à lassemblée,
Mr. Dossal a déclaré : « Amma, cest un honneur
et un privilège dêtre ici. Tu es très chère
- pas seulement pour les gens réunis ici et pour les gens du monde
entier, tu es également très chère pour les Nations
Unies. Tu agis tellement pour le bonheur des gens tu es véritablement
une sainte. »
Il a aussi informé Amma que les Nations Unies avaient inauguré
le 2 juillet une nouvelle agence destinée à promouvoir les
droits et les besoins des femmes et des filles du monde entier : «
U.N. Entity for Gender Equality and the Empowerment of Women » (la
Section des Nations Unies pour lEgalité des Sexes et lAutonomie
des Femmes - Nations Unies Femmes). Mr. Dossal a ensuite rappelé
le long combat dAmma pour aider les femmes à devenir autonomes.
« Finalement, les choses sont en train démerger, a-t-il
dit. Nous espérons que nous pourrons timpliquer beaucoup
plus. En faisant prendre conscience aux gens que les femmes sont en réalité
un véritable atout et doivent jouer un rôle égal,
et peut-être même plus important, dans la société,
tu leur permets d'entrer dans le monde des affaires et de jouer un rôle
sur la scène internationale. Alors, merci, Amma pour tout ce que
tu fais. Nous sommes très reconnaissants. »
Mme Julissa Ferreras, conseillère municipale de New York et présidente
du Comité pour la condition féminine du Conseil municipal
de la ville a aussi souhaité la bienvenue à Amma. Elle a
ensuite remis à Amma une proclamation du Conseil Municipal la remerciant
de venir à New York. Mme ferreras a déclaré : «
La mission dAmma, témoigner de l'amour à des millions
de gens tout en bâtissant des infrastructures socio-économiques
pour aider les pauvres et ceux qui souffrent à mener une vie féconde,
est une source d'inspiration et un modèle pour tous ceux dentre
nous qui cherchent à s'engager plus profondément au sein
de notre communauté. »
Mais
le gouvernement nétait pas la seule corporation venue accueillir
Amma à New York. La communauté hip-hop était aussi
venue présenter lui ses respects. M. Russell Simmons, le co-fondateur
de « Def Jam Records » et fondateur de la ligne de vêtements
Phat Farm est venu recevoir le darshan dAmma le 6 juillet. Doug
E.Fresh, chanteur de rap et boîte à rythmes humaine a chanté
au petit matin du 7 juillet. Interviewé par Amrita TV après
son darshan, Simmons a déclaré : « Je suis un grand
fan dAmma depuis beaucoup, beaucoup dannées. Je suis
un yogi pratiquant. Cest ma voie - la voie du yoga. Tous mes amis
d'Amérique qui font partie de cette mouvance, la mouvance de la
conscience par le yoga, sont venus la voir. Je suis le dernier en quelque
sorte. Honnêtement, elle m'inspire depuis de nombreuses années
Être auprès delle, cest comme après la
plus belle des séances de yoga, après la plus belle des
méditations ; cest un moment de grande présence. Cest
une sorte dexpérience de la béatitude. Être
auprès delle cest tout cela. Tu te sens connecté.
Et ça sécoule d'elle, tout simplement. Elle répand
cette sorte de conscience dont, la plupart du temps, nous ne faisons que
rêver, et de temps en temps le temps d'une seconde, cela vient et
nous sommes éveillés. Être auprès delle
vous donne ce sentiment dêtre éveillé. Donc
c'était très beau. La dernière nuit du programme
dAmma, le journaliste Suketu Mehta est aussi venu passer dans ses
bras. M. Mehta réside à New York, il est lauteur du
best-seller « Maximum City : Bombay Lost &Found » et l'un
des finalistes du prix Pulitzer 2005. Après son darshan, l'écrivain
a confié à Amrita TV : « Cest vraiment très
beau de simplement étreindre les gens partout dans le monde. Hé
oui, qui sait ce que ça ferait si Ben Laden et George Bush étaient
étreints ensemble, nous pourrions abattre quelques murs
Elle m'a fait penser à des moyens pour la tête et le cur
de travailler ensemble ; ils ne doivent pas être forcément
si séparés.»
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