| www.amma-france.org Mata Amritanandamayi - Maison Amrita | ||||
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Lors du programme d'Amma de Boston dans le Massachusetts, à la fin du darshan, Amma a demandé à tous ceux qui n'avaient pas reçu sa bénédiction de la rejoindre pour recevoir le prasad (nourriture bénie) d'un chocolat. Environ une centaine d'enfants d'Amma se joignirent à la file d'attente, tout excités par ce traitement spécial. Beaucoup de dévots avaient décidé de ne pas aller dans les bras d'Amma à Boston par égard, car elle avait enlacé des milliers de personnes à New York, 6000 environ rien que le dernier jour qui s'était terminé à 10h du matin la veille. Beaucoup pensaient qu'Amma devait être épuisée. Cependant avant que chacun puisse comprendre ce qui se passait, Amma avait décidé de donner sa bénédiction debout à tous ceux qui viendraient pour une étreinte et une douceur. Comme toujours Amma, avec sa capacité à tout donner aux autres, avait dépassé nos espérances. Le lendemain commençait la retraite. Le darshan de la première nuit au collège Bryant à Smithfield, Rhodes Island, s'est terminé à environ 5 heures du matin, cependant Swamiji Amritaswarupananda fut agréablement surpris de voir le hall rempli pour sa causerie prévue quelques heures plus tard à 9 heures du matin. Sa présentation très inspirée sur le " Sentiment Maternel Universel " et notre responsabilité vis-à-vis du monde : dès lors que notre côté féminin se développe, nous nous devons d'adopter une attitude maternelle. Rempli d'anecdotes et d'indications sur la meilleure manière pour adopter la patience, la compassion, le pardon d'une mère, le discours a montré en détail pourquoi répondre et non réagir à toutes les situations de la vie. |
| Une retraite très spéciale |
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Vendredi soir, la seconde soirée de la retraite, à environ 1h du matin, les dévots purent admirer une danse accompagnée d'un orchestre et de chants. Environ 90 enfants d'Amma s'étaient entraînés pendant des semaines. Ces danses, inspirées de comédies musicales, étaient accompagnées par un chur joyeux en hommage au divin sous la forme humaine d'Amma. Les phrases du refrain, " par son amour elle nous guide, dansant à nos côtés jour après jour ", retentissaient de plus en plus entre chaque danse et avec de plus en plus d'intensité car de plus en plus de personnes costumées se joignaient au groupe. Pour le final, les 90 danseurs tournaient, tournaient au son entraînant du refrain. Un danseur a dit : " Nous avons dansé, dansé sans avoir dormi. Cela nous a unis et nous a donné la sensation d'être toujours en harmonie. Nous devions nous parler en utilisant le langage du corps et de ce fait nous dansions comme si nous n'étions qu'un seul corps alors que nous étions plus de trente à danser. Nous avons tellement ri, sans raison particulière, simplement parce que nous étions très heureux. C'était une offrande au Divin. Grâce à cela aucun de nous n'était anxieux, ni n'avait conscience de l'audience. Nous ressentions une immense joie et elle seule comptait. C'était notre cadeau à Amma. " |
| Des curs qui battent à l'unisson pour le bien de tous |
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Jane Good a rencontré Amma il y a 2 ans à Seattle. Lorsqu'elle est venue voir Amma la première fois elle était très sceptique et ne voulait pas suivre quelqu'un ou devenir idolâtre. Bien que le rituel lui paraisse étrange, elle est restée des heures plusieurs jours de suite à côté d'Amma. Elle s'est rendue compte qu'Amma ne recevait rien en retour de sa bénédiction, sauf peut être des maux de dos. A ce stade, Jane a commencé à regarder autour d'elle. Elle a vu le vaste réseau de projets humanitaires d'Amma. Elle s'est aperçue que les activités charitables d'Amma avaient été mises en place par des personnes qui avaient reçu d'Amma l'amour inconditionnel et le sens du service humanitaire. Jane fut impressionnée par le fait que les personnes étaient libres de le faire ou pas. Rien ne les forçait, aucune obligation. De plus, les personnes n'avaient pas à appartenir à une religion particulière pour contribuer à la réalisation de ces projets. Finalement, Jane a réalisé que la force motrice de ces projets était le seul amour des Êtres humains, ce même amour qu'ils avaient reçu d'Amma. Ils voulaient le transmettre à d'autres. Jane a décidé de démarrer son projet. Elle voulait appartenir à cette famille de travailleurs humains qui rendent quelque chose à Amma. Jane avait toujours aimé le symbole de la Mère Universelle, le Sri Yantra, une image de méditation très connue en Inde. Ainsi Jane a décidé de transposer le sigle du Sri Yantra sur un grand tapis. Elle a emmené son projet de ville en ville, s'asseyant sur le sol pour travailler. Elle disait que chaque partie du dessin qu'elle nouait était une méditation, une expérience pour se souvenir d'Amma et de ce qu'Amma représente, son amour, sa bénédiction. Avec le temps, le projet a grandi. Des enfants, des adultes de tous âges, sont venus nouer les liens du Sri Yantra sacré. Au début quelques dévots étaient hésitants, mais ensuite ils ont noué des fils pendants des heures et des heures. Tout semblait les connecter à une cause plus large au service de l'Humanité. Lorsqu'il a été terminé, l'argent de la vente du tapis a été donné pour les uvres caritatives d'Amma. |
| Batteries rechargées ... |
| A la fin de la retraite, les visages de ceux qui étaient arrivés fatigués et anxieux, étaient rayonnants, souriants, reflétant la joie d'avoir pu s'asseoir près d'Amma, la Mère Universelle. La pluie fine qui tombait ce jour là était à l'image des sentiments des enfants d'Amma qui pleuraient son départ des Etats-Unis. Bien que tristes de voir Amma repartir en Inde, tous avaient eu la chance de pouvoir recharger leur énergie pour retransmettre ce message d'amour et de compassion sur leur lieu de travail et dans leur ville d'origine partout dans le pays. |
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Mata Amritanandamayi - Maison Amrita |
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