| www.amma-france.org Mata Amritanandamayi - Maison Amrita | ||||
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Thousands turn out for 'hugging saint' |
| Ils étaient des milliers pour rencontrer la "Sainte qui étreint" |
Amma
étreint pendant un marathon de huit heures et demie |
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Leslie Scrivener
Reporter des questions morales et religieuses. |
| Venez voir Amma! Nous sommes quelques 5 800, les pieds
nus et à genoux. Nos lunettes et nos sacs à mains ont été mis de coté, et nous ne nous trouvons pas seulement face à la sainte indienne, nous sommes littéralement enveloppés par elle. Nous ne pouvons pas respirer. Nous avons le visage pressé contre sa poitrine comme sur un oreiller. Elle murmure : "ma fille, ma fille, ma fille". Nous sommes prêts à nous relever, mais Amma nous retient. Nous avons été suffisamment étreinst. Un gros et chaleureux baiser et nous voilà relâchés. Amma rit, ses dents sont étonnamment blanches. Nos genoux tremblent, nos têtes sont légères. Amma étreint toute la nuit. Lundi, à l'hôtel Mississauga, 5 800 personnes ont reçu un ticket pour faire la queue à partir de 22h15 afin de recevoir une étreinte. Bien qu'on ne sache pas combien sont restés jusqu'à la fin, Amma l'a fait. Elle a continué jusqu'à ce que la dernière personne restée éveillée ait été serrée dans ses bras. La dernière étreinte eut lieu à 6h45 du matin. Certains pleuraient d'autres riaient. Certains s'agrippaient à elle comme si elle était l'amour incarné. Son nom entier est Mata Amritanandamayi, ce qui signifie mère de la félicité immortelle, mais elle est connue comme Amma, ou mère. Elle a cinquante ans et l'histoire de son enfance dans un pauvre village du bord de mer au Kerala est une vraie tragédie. Elle a été exploitée par sa famille qui la considérait comme folle et la traitait comme une servante. Sa visite à Toronto se termine demain où des milliers d'autres viendront probablement méditer, chanter et être enveloppés dans ses bras. Sa réputation s'est répandue principalement par le bouche à oreille. Ces trente dernières années elle a attiré de plus en plus l'attention par ce genre particulier de dévotion (appelée bhakti en Hindi) qu'elle inspire chez ses adeptes. Mais elle enseigne également la compassion pour les pauvres et a construit 25 000 maisons pour des sans abri, un hôpital moderne de 800 lits et un grand ashram dans le sud de l'Inde. "C'est une personne qui a réalisé le Soi, une sainte qui transmet un message d'amour" dit Raman Nair, un ingénieur à la retraite qui est le contact à Toronto de l'organisation internationale d'Amma. Depuis sa rencontre avec Amma en 1989, Amma et les activités caritatives qu'elle encourage ses adeptes à accomplir sont devenus l'objectif principal de la vie de Nair. "Etreindre et embrasser, c'est ce qu'elle fait, ce qu'aucun saint n'a jamais fait : ils gardent habituellement leur distance. Elle dit : " ne dites même pas 'je t'aime' " dites " je suis amour ". Nair dit qu'Amma qui était chez lui pendant cette visite, souhaite que chacun fasse concrètement quelque chose pour le bien dans sa vie de tous les jours. " Les gens posent des questions sur l'éveil de la kundalini et les pratiques tantriques. Amma dit de ne pas s'occuper de cela. Faites ce que vous pouvez pour les autres. "
Bipin Nair. ------------------------------ Parlant par l'intermédiaire d'un interprète (l'un des quelques swamis à la barbe noire et à la robe orange assis près d'elle sur l'estrade décorée de guirlandes dorées rouges et vertes et de lumières blanches brillantes) Amma dit à la foule débordante que nous devrions aimer chacun de manière égale. L'amour est le fondement d'une vie heureuse. Comme beaucoup dans la salle, Swapna Natarajan, anciennement travailleur social et mère de deux enfants à Burlington, avait entendu parler d'Amma par sa famille en Inde et était impatiente de la rencontrer. Elle ajouta que sa mère était morte l'année dernière et qu'elle souffrait de cette perte. " On m'a dit qu'elle était porteuse d'une grande énergie divine et qu'elle apporte la paix de l'esprit " dit elle. " J'ai failli ne pas venir, mais quelque chose m'a attiré. Je me sens vraiment plus heureuse, et tout le monde sourit, et c'est une bonne chose ". Son père Krishna Swamy, est un contre-amiral à la retraite de la marine indienne en visite. Il dit qu'il s'est décidé à venir parce que la réputation d'Amma n'est pas fondée sur des miracles mais sur son message d'amour. Les organisateurs proposèrent de faire rencontrer aux journalistes une palette des adeptes d'Amma, et leur présentèrent un microbiologiste et un agent de change. " La bénédiction d'être dans son étreinte fut un moment de transformation " dit John Weiss, l'agent de change de Tucson. Comme Amma et beaucoup de ses adeptes, il était habillé de blanc. Le microbiologiste Bipin Nair de Seattle est attiré par sa vie de service à l'humanité. Il reconnaît que beaucoup de gens doutent des pouvoirs de soit disant saints. " Les sceptiques viennent, disant que cela doit être une nouvelle mystification, et ils repartent complètement transformés. Comme le dit Amma :"il nous faut être réceptifs à la grâce de Dieu. Vous devez ouvrir les fenêtres de votre cur" ". L'histoire de sa vie, telle que l'a racontée Swami Amritaswarupananda,
commence par la révélation qu'Amma était de couleur
bleue en naissant, la même couleur que la déité indienne
Krishna. Alors qu'elle grandissait, sa famille la trouvait perdue en transe,
ils pensaient qu'elle était folle. Tandis que les autres enfants
de sa famille recevaient une éducation, elle ne dépassa
pas le quatrième niveau. Elle reçoit maintenant des louanges internationales. En 2002 elle a été récompensée du Prix Gandhi-King pour la Non-Violence. Ce mois-ci, elle donna le discours de clôture au Parlement des Religions du Monde à Barcelone. Le programme final d'Amma à Toronto aura lieu demain à 18h30 au Centre de Conférence du Delta Meadowvale Resort, 6750 Mississauga Road. L'entrée est libre. Pour plus d'information voir le site internet http://www.amma.org. |
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Mata Amritanandamayi - Maison Amrita |
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