| www.amma-france.org Mata Amritanandamayi - Maison Amrita | ||||
|
||||
|
||||
|
le
|
||||
| Un début tout en douceur |
|
En un rien de temps Amma s'est retrouvée au centre, entourée de dévots. Son regard d'amour les embrassait tous. Elle demanda à chacun d'eux de partager une histoire drôle avec les autres. Lors de ce partage d'humour, Amma riait avec ses enfants, répandant, comme à son habitude, joie et félicité sur son passage. Ainsi commença le tour d'Amma aux Etats-Unis pour la 18è année consécutive. De nombreux dévots avaient passés maintes heures à planifier et coordonner ce programme. D'avoir Amma présente parmi eux représentait un cadeau inestimable. Les propriétaires (deux surs) de la pâtisserie Waterfront avaient entendu parler d'Amma et de son service désintéressé pour l'humanité Les deux surs ont été tellement touchées et inspirées par le service au combien simple et pourtant profond d'Amma, qu'elles ont préparé et livré au stand de ventes des snacks 1200 délicieuses pâtisseries. Tout le fruit de la vente fut reversé aux nombreuses uvres caritatives d'Amma. Les deux surs n'avait jamais rencontrée Amma auparavant et n'avait pas prévu de recevoir le Darshan ce jour là. Elles voulaient simplement donner. Cependant, après avoir livré les pâtisseries, la curiosité concernant Amma et sa façon de serrer les gens dans ses bras l'emporta. Elles sont aller recevoir le Darshan. Toutes deux furent profondément émues, tant et si bien qu'elles décidèrent de revenir pour le Devi Bhava. D'autres personnes de la communauté étaient également motivées pour servir Amma d'une façon ou d'une autre. Un professionnel de la coordination d'évènementiels se porta volontaire pour organiser et coordonner le stationnement des véhicules pendant tout le programme publique. Un autre entrepreneur local fournit des panneaux pour l'aire de jeux des enfants, avec livraison et ramassage gratuits. Toutes ces personnes n'avaient jamais rencontré Amma auparavant. Elles ont été inspirées pour servir, sans rien attendre en retour. Le tout donnait l'impression d'une réaction en chaîne, dans laquelle de plus en plus de personnes venaient partager ce qu'elles avaient avec les autres enfants d'Amma, qui se retrouvaient ici à Seattle, venant de tout le pays. |
| TRICOT D'UNE MONTAGNE DE CHAPEAUX ET D'ECHARPES |
| Un nouveau séva (travail désintéressé)
a vu le jour à la retraite de Seattle cette année. Depuis
janvier 2004 le Satsang de Seattle tricote des bonnets afghans, des chapeaux
et des écharpes pour les pauvres. Leur but est de tricoter"
une montagne de chapeaux et d'écharpes "pour les sans-logis
qui vivent sous des tentes dans toute la ville. Pour parvenir à réaliser
leur noble dessein, un séva de tricot a été proposé
à la retraite de cette année. Les dévots semblaient
tricoter partout, dans la salle à manger, au collège ainsi
que durant les bhajans et le darshan. "C'est un séva méditatif qui me permet de chanter mon mantra pendant que je travaille" dit une dévote. A la fin de la retraite, une douzaine de chapeaux et d'écharpes avaient été affectueusement tricotés par les dévots. Lorsqu'Amma quitta la salle le dimanche après-midi, elle bénit l'ensemble d'une pluie de pétales de fleurs. "Premam, Premam (Amour, Amour)" dit-elle les mains serrées contre son cur, faisant référence à l'amour répandu dans le séva -ample récompense de l'effort désintéressé des dévots. |
| POURQUOI NE PAS M'AVOIR APPELE |
| Il est devenu rare aujourd'hui de pouvoir s'asseoir auprès
d'Amma, et de partager, en profondeur, une conversation en tête à
tête avec elle, pendant le darshan, même durant les petites
heures du matin lorsque les foules se sont considérablement réduites.
Le nombre de gens venant la voir est en augmentation constante et la salle
ne semble jamais assez grande pour les contenir tous. Cependant, aujourd'hui nombre d'entre nous ont de la chance. Amma était d'une humeur joyeuse comme toujours et un jeune homme vint pour le darshan. Il demanda à Amma "pourquoi ne m'as-tu pas encore appelé à venir à l'ashram en Inde ?". Il faisait référence au fait qu'il souhaitait devenir un de ses moines en Inde. Amma répondit : "Tes parents seraient vraiment très tristes si tu devenais moine. La plupart des gens respectent les moines mais ne chérissent pas l'idée de voir leur fils en devenir un." Ceci est particulièrement vrai en Inde où les parents espèrent que leurs enfants les épauleront et prendront soin d'eux l'âge venu. "De plus, dit Amma, tout ce que tu fais c'est parler de renonciation. Ta bouche s'avance mais tes pieds n'ont toujours pas bougé, impliquant que le véritable aspirant spirituel ne se contente pas de parler mais agit". Mais le jeune homme ne renonça pas aussi facilement. "Amma es-tu d'accord pour que je vienne là-bas ?" persévéra-t-il. "Il dépend de toi de le rendre possible" insista Amma. "Les vrais aspirants n'ont pas besoin d'une invitation pour renoncer au monde. Le renoncement est spontané. Il arrive, c'est tout. Il se produit lorsqu'on fait le sacrifice de ses désirs." Le silence qui s'en suivit reflétait le calme soudain que les propos d'Amma avaient créé dans l'esprit de ses enfants. En un clin d'il, ses mots lourds de sens rappelaient effectivement celui de cette ancienne prière des Ecritures : "délivre moi de mes liens aussi facilement qu'un fruit mûr tombe de la vigne. Seigneur, donne moi la libération." |
|
|
||||
Mata Amritanandamayi - Maison Amrita |
||||